Elles ont des jambes de 3 mètres de long, des visages angéliques et des corps de rêve.
Cette semaine, Eels et Weezer -deux groupes qu’on aime beaucoup chez Mister Jukebox- ont sorti chacun une nouvelle vidéo.
L’occasion de remonter dans le temps et de vous proposer un petit florilège de clips avec des jolies filles top models dedans.
Weezer – (If you’re wondering if I want you to) I want you to
Eels – That look you gave that guy
Third Eye Blind – Deep inside of you
Chris Isaak – Baby did a bad bad thing (avec Laetitia Casta)
Sans oublier le best of, le clip de George Michael avec tous les tops models de l’époque, un clip réalisé par David Fincher (Seven, Fight Club,…) George Michael – Freedom
Il y a aussi Kate Moss, que vous retrouverez dans “I don’t know what to do with myself” des White Stripes, déjà postée ici.
Si vous avez d’autres références… Offrez les dans les commentaires.
Et pour finir, sans aucun rapport aucun, à chaque fois que j’écoute “That look you gave that guy” de Eels, je chante “J’ai encore rêvé d’elle” du groupe “Il était une fois” par dessus. Si j’avais un poil plus de temps, je vous ferais un beau Remix des deux titres !
Peut-on rire de tout ?
Question maintes fois posées depuis longtemps et qui ne pourra susciter que le débat puisqu’il n’y a pas de réponse satisfaisante envisageable. La meilleure analyse à ce doute étant encore celle de Pierre Desproges : “on peut rire de tout, mais pas avec n’importe qui”.
La semaine dernière, je suis tombé sur un excellent documentaire sur Canal Plus : “c’est dur d’être aimé par des cons“.
D’un côté, Charlie Hedbo, qui représente “on peut rire de tout”.
De l’autre, la Mosquée de Paris et la Ligue Islamique Mondiale qui représentent je dirais “mais pas avec n’importe qui”. Ou plutôt “ce n’est pas de l’humour, c’est du racisme”.
Cette semaine, je découvre le lipdub (pour savoir c’est quoi un lipdub, cliquez ici) “Souffrance Telecom” produit par Les Graves Infos.
Je vous laisse débattre entre vous ?
Alors pour ceux qui débarquent de vacances ou du Pôle Emploi, c’est rapport à la vague de suicides chez France Telecom…
C’est vrai, je ne vous ai pas parlé du troisième album des Arctic Monkeys – Humbug, acheté cet été et pas beaucoup écouté.
J’ai été un peu déçu sans trop savoir pourquoi et sans chercher à analyser le pourquoi du comment. Humbug n’est donc pas resté très longtemps dans mon ipod, même si c’est vrai, quelques titres m’ont plu. “Cornerstone” par exemple.
Et comme le clip est disponible, ça me donne une occasion de vous parler des Arctic Monkeys.
C’est vrai, le clip n’a rien de dément.
Alors comme j’adhère pas à l’album, pourquoi vous en parler ? Teuh ?
Juste comme ça. Des fois j’écoute des trucs et j’aime pas. Le plus souvent, je vous en parle pas.
Là vous le savez, Humbug, on peut s’en passer.
Cher lecteur, il faut que je t’avoue un truc moche. Je sais.
Le 25 juin dernier, à l’heure où Michael Jackson s’éteignait dans son lit, je me tordais par terre, ivre de rire, sur une péniche parisienne. Je ne respecte rien.
Il faisait très chaud ce jour là et par un de ces hasards que la vie nous offre, j’étais invité au concert de LPB Club sur la péniche El Amaneim, en face de la Bibliothèque de France, celle où y’a rien au milieu et où les livres crament derrière les vitres.
Après avoir traversé une horde de jeunes fans en délire générant chacun sa dose de chaleur humaine emmenant progressivement la température ambiante vers les 50 degrés, après avoir renoncé à boire une bière fraîche à cause que la tolière de la péniche mettait littéralement 5 minutes à préparer chaque boisson -et c’est pas bon pour le commerce-, j’étais accueilli par une charmante jeune fille en grandes pompes et en robe rose. Comme un invité de marque, sauf que celle qui m’avait convié, c’était Lili. Tu suis ?
Alors Lili elle me dit qu’elle fait la promo pour le groupe, que son frère c’est le batteur, qu’avant ça s’appellait “Les Petites Bourrettes” et que maintenant c’est LPB Club, qu’ils sont en autoproduction, que le titre “Steven Gerard” est en rotation sur OuiFM et ailleurs et qu’il y aura bientôt un clip avec Magloire. Sinon, elle me dit que ça va bientôt commencer.
Et donc. Nous voici partis pour 90 minutes de concert 100% acoustique, sans amplis, sans micros et avec une contrebasse qui se joue avec un gant de jardinier. Yohan et Steban se relaient au lead et défilent un tour de chant qui va piocher dans leurs -déjà- 4 albums.
“Un subtil mélange entre gaieté et mélancolie” a écrit Lili dans la biographie. Pas seulement. Des textes intelligents et plein d’esprit (c’est assez difficile à trouver en ce moment), une union et une bonne humeur évidentes et puis aussi, comment ne pas l’évoquer, un humour décapant. Complices comme chemise, Yohan et Steban pourraient sans aucun mal se lancer dans un two men show. Yohan dans le rôle du petit qui vanne dur et sans cesse, et Steban dans le rôle du pince sans rire qui relance tout en essayant de rester sérieux. Tu vois un peu genre Pierre Dac et Francis Blanche. Tiens, dans la vidéo ci-dessous, Yohan, c’est celui qui chante avec une voix de castrat. C’est filmé le soir où j’y étais. Si t’écoutes bien, tu m’entendras sur la pub “Taureau Ailé”. Le caméraman en a du mal à garder son sérieux.
Tu vois un peu ? Bonne humeur garantie. Je te laisse apprécier cette version de “Pour me rendre à mon bureau”, une chanson des années 40, qu’un certain Georges Brassens a également chantée. Avec l’apparition surprise de Diam’s.
Alors certes, la France aime bien ranger ses artistes dans des cases et pour bien faire, il faudrait que tout le monde pleure quand un artiste interprète une chanson mélancolique par exemple.
En s’affranchissant des règles du système, LPB Club vient donc piétiner les voies tracées, pour le plus grand bonheur de ses fans. Ils en payent le prix fort, puisqu’un groupe qui ne rentre pas dans une case a plus de mal à trouver du soutien (maison de disques, tourneur, etc…) mais qu’importe. Après tout, si être artiste ne rapporte plus une thune, autant s’amuser sur scène, avec son public, s’autoproduire sans concession, et tout faire pour élargir sa notoriété. Mon avis à moi, c’est qu’un succès mérité devrait venir récompenser toutes ces années d’investissement. Je vais aller en toucher deux mots à Pascal Nègre. Ah merde, j’ai paumé son numéro. Pascal, si tu nous lis…
Pour tout vous dire, j’attendais que le clip “Steven Gerard” soit prêt pour écrire mon post pour vous le diffuser mais je n’ai pas de nouvelles.
Alors ami lecteur, j’ai décidé de te faire partager mon gros coup de coeur pour LPB Club, même sans le clip.
Donc. D’abord, tu peux acheter l’album “Sous les jupes à fleurs”. Histoire de faire connaissance plus amplement. 6 titres (dont Steven Gerard) sont écoutables sur leur myspace.
Ensuite, tu peux réserver tes places pour le prochain concert :
- le 29 octobre à la Maroquinerie (Paris)
Tu l’auras compris, il FAUT voir LPB Club sur scène.
Sinon, il y a aussi la “Nuit Zebrée Radio Nova” du 16 octobre. Ou encore le 1er octobre pour la “Clean Party” du Divan du Monde. Si quelqu’un a les infos de comment acheter pour ces concerts, balance ton comm’ comme ils disent sur les skyblogs.
Enfin, si tu as une maison de disques, tu peux signer LPB Club et faire un carton. Regarde, en plus ils ont des super tronches.
Yohan
Steban et Al
Sur le tournage du clip “Steven Gerard”, avec Magloire
Mon petit doigt me dit que vous n’avez pas encore tous eu l’occasion d’écouter “The Resistance”, le dernier album de Muse. Qu’à cela ne tienne, je vous propose le stream intégral grâce à nos amis de chez Deezer.
Cinquième album studio pour ce groupe anglais devenu en moins de 10 ans un des monuments du rock, et pas un seul signe de faiblesse chez Matthew Bellamy et consorts. La voix est extraordinaire. Les compositions d’une richesse inouïe, mêlant le rock, le classique, l’électronique, le philarmonique. Les références sont multiples. Queen bien sûr, Radiohead, Jimi Hendrix, et même Depeche Mode sur “Undisclosed Desires”. Mais au final, c’est du Muse pur jus. Rien à jeter. Progressions constantes, variations de rythmes et de styles musicaux, ruptures en tous genres, solos démoniaques, production parfaite. Bref, n’en jetons plus, écoutons plutôt.
Cette fois-ce, je ne me laisserai pas surprendre. Autant je suis arrivé en retard sur le premier album des Vampire Weekend, une des révélations 2008 (rappel ici), autant je peux vous annoncer que “Contra”, leur deuxième album, arrivera dans nos contrées le 12 janvier 2010. Ouais ok, ça fait loin mais vous pouvez patienter avec quelques titres déjà filmés en live et avec la jolie fille sur la pochette de l’album.
Mes jumelles préférées seront elle aussi de retour sous peu, et il ne faudra patienter que jusqu’au 27 octobre pour se procurer leur nouvel album : “Sainthood”.
27 octobre prochain, date à laquelle nous n’hésiterons pas non plus à jeter une oreille sur le nouveau Weezer : “Raditude”, qui aurait quand même pu aussi nous mettre une jolie fille sur la pochette. Mais non.
Quatrième album pour ce groupe américain qui a émergé à la fin des années 1990 et qui vient de laisser passer 6 ans sans donner de nouvelles. Presque pire que Francis Cabrel.
La discographie complète de Third Eye Blind est donc finalement plutôt courte : “Third Eye Blind” (on dit album éponyme) en 1997, “Blue” en 1999, “Out of the vein” en 2003, et enfin “Ursa Major” en 2009. A ce rythme, leur prochaine livraison se fera en 2016 et Stephan Jenkins, le leader du groupe, aura 52 ans.
J’ai toujours aimé chez ce groupe leur capacité à gérer de multiples humeurs en une même chanson, en un même album. Leurs constructions progressives qui maintient une tension électrique pendant 4 minutes, qui génère une explosion, puis un retour au calme, leurs guitares dispersées et distordues. J’ai dans mon audiothèque des classiques comme “Motorcycle drive by”, “God of wine”, “How’s it going to be”, “Semi-charmed life”, “Anything”, “Deep inside of you” (dont il faut absolument voir le clip et ses top models…), “Blinded” et quelques autres.
Autant vous le préciser tout de suite, cet “Ursa Major” n’est pas facilement accessible. Il vous faudra bien une bonne demi-douzaine d’écoutes avant de l’apprécier à sa juste valeur. Vous serez aidés par ces morceaux tendus et coupés à la guitare qui s’emballent en vous laissant un goût de reviens-y. “Sharp Knife”, “About to break”, “Can you take me” ou encore “Don’t believe a word”, dont vous trouverez le clip ci-dessous, et ça vaut le coup d’œil . “C’est bien du noir et blanc” comme on disait aux débuts de la télé en couleurs, et “c’est pas un problème de débit” comme on disait aux débuts du web…
Si vous accrochez, n’hésitez surtout pas à vous procurer les trois albums précédents…
Sinon, pour l’info people, Stephan Jenkins, le leader du groupe, fut pendant quelques années le compagnon de Charlize Theron. De l’info people je vous dis. ça claque, non ?
C’est presque déjà la fin de ma série du top 10 des chansons qui me donnent envie de commettre un meurtre et sans rire, j’étais trop content d’avoir les commentaires de lecteurs en accord avec moi sur le précédent post : Les Doors.
Je vous engage donc toujours vivement à laisser des commentaires, je vous assure, en tant qu’auteur, ça fait plaisir.
En numéro 2, voici donc : Jevetta Steele – Calling you
Premièrement, cette chanson est la bande originale de Bagdad Café, un magnifique film chiant sorti en 1987. Et décidément, ça fait beaucoup de bandes originales de films dans mon top 10. Relation de cause à effet ? Il y a sans doute une théorie à développer comme quoi par exemple les chansons des films qui marchent super bien sont plus susceptibles d’être diffusées pendant les décennies suivantes.
Ensuite, Jevetta Steele, personne sait qui c’est. On l’a plus jamais revue. Un petit tour et puis s’en va. Certes, je ne vais pas me plaindre mais du coup, elle n’a même pas un dossier pour se défendre.
Il y a aussi cette interprétation : Aiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiie am caaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaalling you qui moi, me fais dire que Jevetta c’est coincé les doigts dans la porte du studio d’enregistrement, mais qui fait dire à Flavie Flament, je cite : “Rien que d’en parler ça donne des frissons alors quand vous allez les entendre…”. Non, pitié Flavie, pas ça. Et si. En duo avec qui ? Lara Fabian ! Pas de chance. Une belle excuse pour tuer quelqu’un. Ci-dessous.
Mais attends Flavie, c’est pas tout. Y’a aussi Céline Dion elle-même qui a également chanté cette chanson. Elle a même bien cartonné avec. Bon, elle est sur scène là et à l’oeil nu, on peut distinguer qu’elle ne s’est pas coincé les doigts. Damned, c’est donc intentionnel.
Mais attends Flavie, c’est pas tout (comique de répétition). Lara Fabian, elle l’a aussi chantée toute seule cette chanson. Pffff le cercle infernal. C’est un exercice imposé pour les beugleuses ou quoi ? Genre : premier exercice du cours de chant pour les chanteuse à coffres : chanter “Calling you”.
Mais attends Flavie, c’est pas tout (lourd là, lourd). Y’a aussi Barbra Streisand qui l’a chantée. L’enfer. Elle a ajouté les violons. Genre c’était déjà pas assez mielleux.
J’ai tout essayé pourtant et même Jeff Buckley (qu’est-ce qu’il fait là lui ?) ne réussira pas à me faire aimer cette chanson.
Peut-être que vous ?
Toujours pas ?
Je pense que c’est effectivement pas ce qu’il a fait de mieux.
N’hésitez pas hein, si vous connaissez d’autres versions, on peut en faire un running gag de ce truc.
On s’en fait tout un stock et on fait un gros montage son avec tous les interprètes qui la chantent. On va faire péter les charts !
Appelez-moi. (Rapport à “Calling you”, vanne nulle).
C’est officiel depuis cet été, Weezer sortira son nouvel album le 27 octobre prochain, moins de 2 ans après la sortie du précédent (le “Red” album).
Le single qui tourne sur les ondes américaine est diablement efficace. Clique sur “play” pour l’écouter.
En plus, j’ai mis une nouvelle fonctionnalité sur le blog, maintenant y’a un player powered by Yahoo en bas à gauche .
Une communauté importante de fans attend avec impatience la sortie de l’album dont le nom (Raditude) et certains titres de la tracklist sont déjà connus. Le single, lui, est déjà numéro 82 dans l’Airplay Top 100 Singles outre-Atlantique. Bon, en France, on peut même pas l’acheter…
Je ne vous le cache pas, je suis un grand fan de Weezer depuis leurs débuts, et ce malgré les critiques de certains observateurs qui disent que le “Blue Album” et “Pinkertown” -les deux premiers albums du groupe- resteront à jamais des chefs d’oeuvre inégalés. Remarquez au passage comme la critique aime à dire qu’au début, c’était génial, et qu’on n’a pas fait mieux depuis. On dirait Francis Cabrel dans les Guignols de Canal Plus : “c’était mieux avant”.
Radiohead ? C’était mieux avant.
Green Day ? C’était mieux avant.
Weezer ? C’était mieux avant.
Et donc personnellement, ce nouveau single, il m’éclate. Il me met de bonne humeur, même le dimanche soir. Et pourtant, je suis très grognon le dimanche soir.
Gageons qu’un clip habile sortira bientôt pour pousser encore plus “I want you to”.
Je vous mets d’autant plus une bonne dose de Weezer que leur précédent album m’a vraiment déçu. A tel point que je vous en ai à peine parlé ici. Ou pas du tout ?
La moitié de l’album était très bonne (voire excellente, listen to “The greatest man that ever lived”), l’autre moitié assez excécrable (et chantée en plus par les autres membres du groupe). Sans doute une relation de cause à effet d’ailleurs.
Mais bon, je ne suis pas rancunier et je vous ai fait ma playlist sélective du Red Album ci-dessous. Comme ça, si vous l’avez raté…
Promis, avant la sortie de “Raditude”, je vous fais une playlist avec le Blue album et Pinkertown (effectivement des chefs d’oeuvres).
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